☎ Femmes mariees libertines

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Il est des jours et des évènements qui nous marquent à jamais et ce que je m’apprête à raconter ici a bel et bien bouleversé ma vie à plus d’un titre… Louis, mon mari, et moi séjournions depuis quelques jours chez mes beaux-parents. la veille au soir, nous nous étions couchés très tard et c’était donc tout naturellement que ce matin-là je m’étais laissé aller à une grasse matinée. Alors que je venais à peine de quitter mon lit, Louis m’avait proposé de l’accompagner avec ses parents qui devaient faire le tour des magasins d’électroménager afin d’acheter une nouvelle télévision. Je trouvais cela ridicule, car leur télé fonctionnait encore parfaitement. Mais, allez savoir pourquoi, ils voulaient absolument un écran plat ! Peut-être s’agissait-il pour eux de se conformer à une mode. Ou peut-être que de courir après une modernité matérielle leur donnait l’impression, eux, de ne pas vieillir ! Je ne sais pas. En tout cas, je refusai de les suivre, prétextant que j’étais vannée, ce qui en l’occurrence n’était pas un mensonge. Dès leur départ, je me dirigeai vers la salle de bain ou une bonne douche s’avéra des plus bénéfiques. Et ce fut ensuite simplement vêtue d’un peignoir que je m’installais dans le confortable canapé du salon. Je restai là quelques instants à rêvasser, puis m’emparai d’un magazine people qui traînait sur la table basse. Ma belle-mère a toujours raffolé de ce genre de presse, et bien que je ne partage pas du tout son goût pour les ragots mondains, j’entrepris de le feuilleter tout de même, d’un œil distrait néanmoins. Il fallait bien faire quelque chose, non ? Tout en parcourant le magazine que j’avais posé sur le canapé à côté de moi, je glissai une main sur mon pubis entre les pans de mon peignoir, qui, les jambes ainsi tendues et posées sur la table basse, n’arrêtaient pas de glisser. Je ne saurais dire pourquoi, mais j’ai toujours trouvé apaisant d’enfouir mes doigts dans ma toison et d’en lisser les poils. Il n’y a rien de sexuel dans cette manie et il m’arrive souvent de le faire dans l’intimité, en regardant un film par exemple. Cela me détend. Les doigts écartés, je peignais donc soigneusement mes poils lorsque je m’aperçus que Merlin, le beau chien de mes beaux-parents, était assis sur le pas de la porte et m’observait. Bah ! Quelle importance ! Je me replongeais illico dans le magazine en continuant à m’adonner à ma petite manie. Soudain, je sentis sur mes pieds quelque chose de frais et d’humide. C’était Merlin ! Amusée, je le regardai me lécher les orteils. C’était plutôt agréable comme sensation et sa langue me procurait de subtils chatouillements. Finalement, n’y tenant plus, je retirai mes pieds de la table et les posai par terre. En remuant la queue, il s’approcha alors de moi et de la main que je lui tendais. Je cherchai à le caresser sur la tête, mais il esquiva mon geste et se mit aussitôt à renifler ma main avec un zeste de brusquerie. Tandis que je tentai à nouveau de le caresser, il se détourna encore une fois et se mit à me lécher les doigts. Je remarquai que quelque chose venait de changer dans son comportement, car autant tout à l’heure ses coups de langue étaient lents et appliqués, autant ils étaient maintenant presque frénétiques. Comme si quelque chose l’excitait… ou le stimulait. Mon dieu! pensais-je en le laissant néanmoins continuer. Mais c’est la main que j’avais sur mon sexe qu’il est en train de lécher! C’est l’odeur de ma chatte qui lui fait cet effet-là? Cette pensée honteuse me troubla beaucoup plus qu’elle ne me dégoûta. Et j’aurais dû couper court ! Mais au lieu de cela, je desserrai à peine mes jambes et posai ma main sur le haut de ma cuisse. Merlin qui semblait dans tous ses états se précipita en direction de mon entre-jambe et c’est le cœur battant que j’attendis de voir ce qu’il ferait, espérant secrètement, je le confesse, sentir le contact de sa langue à un endroit que la morale réprouverait. Il se faufila alors à toute vitesse entre mes jambes, ce qui eut pour effet de faire complètement glisser les pans de mon peignoir. L’instant d’après, je sursautais au contact de sa truffe qui s’était glissée entre mes cuisses et qui reniflait mon sexe. Lubrique, je lui lançai : « Oui… Bon chien Merlin… » A ces paroles, je réalisais ma folie et qu’en plus, j’étais en train de l’encourager. Mais après tout, quel mal à se faire du bien, n’est-ce pas ? Personne ne le saura jamais ! Juste quelques petits coups de langues… Bon ! Après avoir promené sa truffe à la recherche de je ne sais quoi ou comme s’il hésitait encore, il se mit enfin à me lécher la chatte qui je dois l’avouer, était toute trempée de mouille. Instinctivement, mes cuisses s’ouvrirent de plus en plus. Je m’abandonnai complètement. Alors qu’ il lapait littéralement mon intimité, je ne pouvais m’empêcher d’onduler du bassin tant les sensations de cette grande langue écartant mes lèvres et fouillant mon sexe étaient extraordinaires. Sans m’en rendre compte, je me mis à gémir et à caresser mes seins par-dessus le peignoir. C’en était trop, il fallait absolument que je triture mes tétons ! Je glissai alors mes mains dans l’échancrure et attrapait mes pointes dressées pour les faire rouler entre mes doigts avant de les pincer et de les tirer. Et j’étais là, en partance pour un orgasme certain et rapide lorsque Merlin se détourna de moi. A deux doigts de jouir, il ne pouvait pas me laisser comme ça ! Ah non ! Pas maintenant ! Je décidai de ne pas en rester là et me débarrassai complètement de mon peignoir. Il fallait tenter autre chose. Mais quoi ? L’idée me vint alors de me mettre à quatre pattes à même le sol et d’agiter mon derrière devant lui. Ce que je fis, mais en vain ! A mon grand désarroi, il avait l’air de se désintéresser complètement de moi. Mais je savais pertinemment qu’il était encore excité car il me tournait sans cesse autour, un peu comme un fauve autour de sa proie. A l’occasion, il me frôlait et je sentais contre mon corps nu la chaleur de son pelage. Désemparée, je ne savais plus quoi faire pour m’attirer ses bonnes grâces. Aussi tentais-je de l’encourager par la voix, je lançais également mes mains en arrière pour écarter mes fesses. La joue écrasée à même le sol, je n’ose imaginer la perverse que j’étais à ce moment-là car je tendais sans aucune retenue ma croupe à ce chien en le suppliant de me lécher ! Au final, je ne sais pas ce qui le décida, mais c’est avec un soulagement pervers que je le sentis à nouveau se positionner derrière moi. Oui, voilà! Bon chien… Tenant toujours mes fesses bien écartées, je ne pus réprimer un spasme de plaisir lorsqu’il se mit enfin à renifler mon petit trou. Ah quelle sensation! Cette truffe qui heurtait et s’écrasait contre mon orifice palpitant, c’était vraiment délicieux! Je ramenais mes bras en les étirant devant moi et la tête rentrée entre mes épaules, j’adoptai une position en levrette des plus obscènes. Creusant les reins au maximum, je mourrais d’envie de sentir la langue de Merlin s’activer à nouveau contre ma chatte en feu et pourquoi pas s’insinuer aussi entre mes fesses… Mais il en décida autrement ! Et mon dieu ! Je le laissai faire… Avant d’avoir eu le temps de réagir – mais en avais-je vraiment le désir ? – il m’escalada en plaçant et en serrant avec force ses pattes contre mes flancs. Dès lors, je dois admettre que son comportement de bête en rut m’excitait à mort et lorsque je sentis les mouvements désordonnés de son bas-ventre contre mes fesses, je ne pus m’empêcher d’en concevoir un plaisir immense, un plaisir pervers, lié sans doute à l’idée de jouer à un jeu interdit. Même si je perdais complètement les pédales et qu’il me plaisait de me sentir comme une véritable chienne en chaleur, il était pour moi tout à fait impossible que l’affaire aille plus loin, non, la nature ne pouvait le permettre…. Et pourtant, je me trompais ! Incrédule, je sentis alors quelque chose darder et frotter contre ma chatte. Il tentait de me saillir ! Et aussi incroyable que cela puisse paraître, je n’éprouvais aucune honte à cette idée, aucun dégoût. Au contraire même… cette pensée faisait couler mon sexe à flot. Tandis qu’il continuait à s’agiter contre mes fesses, je glissai une main fébrile sous mon ventre pour titiller mon clitoris afin de parvenir enfin à la jouissance qui m’avait échappait tout à l’heure en me disant qu’il pouvait s’arrêter d’un instant à l’autre. Et c’est à ce moment-là que l’incroyable se produisit. Le sexe du chien qui, me semblait-il avait maintenant atteint une belle taille, s’engouffra d’un seul coup entre mes lèvres détrempées. Cette pénétration sauvage et inattendue m’arracha un cri de surprise, et je restai un instant comme tétanisée. Mais bientôt, je ne tardai pas à gémir, pour ne pas dire à couiner, sous ses assauts frénétiques et désordonnés. Il me baisa à toute vitesse et avec une fougue animale qui me faisait perdre la raison. Les sensations étaient tellement fortes dans mon ventre que j’en oubliai que c’était la queue d’un clébard qui s’enfonçait ainsi en moi. Seul comptait le plaisir que je ressentais. Oui, tous mes sens ne se focalisaient plus que sur ce pieu qui me possédait si bien. Ahurie, je le sentis ensuite se planter en moi de toute sa longueur, puis ma chatte sembla se dilater pour accueillir quelque chose d’encore plus gros. Et soudain, il s’immobilisa. Je lançais alors mes deux mains derrière moi et saisissant ses cuisses, le maintins collé contre mes fesses. C’est ainsi, en ondulant du bassin, sa queue enfoncée au plus profond de mon ventre, que je me mis à jouir comme une dingue sans pouvoir retenir ni étouffer mes cris de plaisir. Mon orgasme me laissa fébrile et je sentis tout mon corps agité de tremblements. Mais Merlin restait toujours en moi. J’entendais ses halètements et remarquai qu’il tentait de se retirer, mais sans y parvenir. C’est alors qu’une panique s’empara de moi, et s’il restait coincé ? Toujours à quatre pattes sur le sol, je priais pour que les autres ne fassent pas leur retour maintenant et ne me trouvent dans cette situation aussi compromettante… De longues minutes s’écoulèrent ainsi, et tandis que la semence du chien commençait à sécher sur mes cuises, mon sang se glaça et les battements de mon cœur s’affolèrent … A l’autre bout du couloir, la porte d’entrée venait de se refermer dans un claquement sec… Le sujet est image porno zoophilie, photo de femme qui suce un cheval, photos zoophyles.